sur 5 jours : +8.97%, c'est pas mal qu'en même.
Oui surtout que vendredi dernier, GJAJ avait déjà repris plus de 11 %
Le résultat opérationnel a dévissé de plus de 30% depuis 2004,
et le résultat net a chuté de 90% en 2006.
Mais ne connaissant pas la valeur, je ne donne pas d'avis.
Les prochains résultats seront peut-être meilleurs!
Retrouvez une interview de JC Darmon qui s'exprime sur les sommes versées par Nike pour ce "droit au maillot". J'en ai fait un compte rendu dans cette ligne : Nike devient l'équipementier des "Bleus" (lire en cliquant ici)
Ceux qui pratiquent la bourse de longue date se souviennent que JC Darmon était Pdg du groupe Sportfive. Il avait également dirigé le Groupe JC Darmon qui cotait au second marché. JC Darmon est connu pour son ascension fulgurante dans le monde du foot business. Elle l'a mené, en un peu plus de deux décennies, d'un métier de docker sur le port de Marseille à celui de Pdg de sociétés côtées à la bourse de Paris.
Jean-Claude Darmon, qui s'est façonné en trente années d'activité une indécollable étiquette de "grand argentier" du football français, est un des hommes qui a fait entrer la France dans l'ère du "football business", avec une faconde naturelle doublée d'un sens aigu des affaires.
C'est cette étiquette, et sa position d'incontournable interlocuteur des clubs et des instances pendant des années, qui le place aujourd'hui au coeur des perquisitions effectués jeudi par les services de la répression des fraudes dans de nombreuses places fortes du football hexagonal.
Darmon, 63 ans, n'a certes pas survécu à la prise de contrôle du géant du marketing sportif Sportfive par l'investisseur américain Advent International, et a dû en quitter la présidence en mai dernier, mais l'ancien docker du port de Marseille reste, avec sa société JC Darmon Conseil, toujours actif dans le milieu sportif.
Son empreinte est telle dans le football français qu'il avait reçu en fin de saison dernière l'hommage quasi unanime du milieu du ballon rond en se voyant décerner un Trophée UNFP d'honneur saluant "l'ensemble de son oeuvre en direction du football français".
Il restera en France le premier à avoir compris que le football avait en lui un formidable potentiel financier et à avoir misé sur le sport le plus populaire au monde comme produit commercial et machine à gagner de l'argent. C'est ce rôle de précurseur qui lui a permis de bâtir sa fortune et de se rendre incontournable.
"Coups"
L'homme a débuté dans les années 70 en commercialisant des panneaux publicitaires autour du stade de Nantes. "A l'époque cela rapportait au club 1000 euros par an. Un an plus tard, c'était 60.000 euros", confiait en 2003 cet homme qui s'épanche assez peu dans la presse.
Depuis ses débuts nantais, le personnage, toujours élégant et souriant, volontiers carnassier pour ses détracteurs mais bienfaiteur du football pour ses défenseurs, n'a eu de cesse de cultiver son credo N.1: le travail.
"Il n'y a que le travail qui compte, expliquait-il encore en 2003. Dans les affaires, la chance et le destin n'existent pas."
L'homme a toujours aimé se peindre en "self made man", parti de rien pour arriver à la tête d'un empire qui a pu gérer les droits d'environ 320 clubs et de 40 fédérations, pour un chiffre d'affaires de 638,7 millions d'euros (en . A l'inverse par exemple, d'un Robert Louis-Dreyfus, lui aussi acteur du marché via la société de droits sportifs KirchSport.
"Dreyfus agit dans le monde du football principalement pour son plaisir et peut se le permettre parce qu'il a une grande fortune et a toujours fait partie d'une dynastie financière établie et reconnue, assure Darmon. Moi, j'ai toujours dû me battre. Le football a été déterminant pendant toute ma vie et il n'était pas seulement un investissement parmi d'autres."
De son passé de boxeur, Darmon dit qu'il a appris à "encaisser quelques coups". "Mais, ensuite, j'ai aussi appris à en donner"... Une expérience qui lui a souvent servi en affaires, où il est souvent passé pour un "dur".
Merci de ce portrait Gilles