Nous sommes dans une crise pire que celle de 1929...comment s'en est-on sorti à cette époque? : en divisant par 2 la valeur des monnaies ( dollar de 17,50 à 35 § l'once, et encore plus pour les autres devises)...mais aujourd'hui paraît-t-il on ne peut plus...mais si !...Il suffit qu'au niveau mondial, tous nos dirigeants s'accordent pour doubler tous les salaires un jour J...en demandant aux entreprises de ne répercuter que ce seul coût, leurs charges financières restant les mêmes...On diviserait de facto la dette par 2, celle des Etats,qui pour beaucoup n'arrivent plus à payer les seuls intérêts de leur énorme dette, celle des particuliers et celle des entreprises...Cela redonnerait du pouvoir d'achat aux ménages, des rentrées fiscales en forte hausse et donc de la croissance. Bien sûr il faudrait encadrer tout ça, et interdire de retomber dans les pratiques récentes d'endettement, de déficits etc...ainsi que restreindre fortement l'utilisation des produits dérivés, interdire la titrisation de créance et toutes les inventions abracadabrantesques de le finance mondiale...Bien sûr les perdants seraient tous les porteurs de liquidités, et d'obligations, sous toutes leurs formes ( direct, OPCVM, Assurance-Vie, fonds de retraite par capitalisation obligataire...) Mais de toute façon, si les possédants obligataires s'imaginent qu'ils ne risquent rien dans la situation actuelle, ils se trompent lourdement... Rappelez-vous le proverbe chinois: il y a deux façons de rembourser une dette: soit tuer le capital, en remboursant comme convenu ses échéances, soit tuer le créancier...Et à tout prendre, comme l'écrivît LAFONTAINE, ne vaut-t-il pas mieux souffrir que mourrir?